1–2 minutes

Lunettes connectées : la CNIL appelle à la vigilance

Le 11 mai 2026, la CNIL a publié un point d’alerte sur les lunettes connectées, des lunettes classiques dotées d’un micro et d’une caméra, reliées au téléphone de leur porteur et souvent à un assistant d’intelligence artificielle.

Selon un sondage mené en janvier 2026 auprès de 2 128 personnes, 67 % des Français y voient un risque d’atteinte à la vie privée, notamment pour le droit à l’image, le consentement et le devenir des données.

La CNIL souligne qu’elles peuvent filmer ou enregistrer des tiers sans qu’ils s’en aperçoivent, car elles se distinguent difficilement de lunettes ordinaires et leur éventuel voyant lumineux a une portée limitée.

Elle évoque aussi le risque d’une surveillance mobile et diffuse du quotidien, jusque dans des lieux intimes comme les cabinets médicaux ou les vestiaires.

Elle rappelle que le droit au respect de la vie privée s’applique partout, et que filmer une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Pour les utilisateurs, elle recommande notamment d’informer l’entourage, de désactiver les fonctions de captation quand elles sont inutiles, de les éteindre là où le téléphone doit l’être et de de

Elle lance enfin des travaux avec ses homologues européens, au sein du Comité européen de la protection des données.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *